En parallèle de contributions théoriques, mes préoccupations concernant les formes et les langues dans lesquelles il est possible (ou non) de raconter quelque chose de notre condition liminaire, s’expriment également dans d’autres projets en cours. Parmi eux :
- Un grand chantier de réflexion-traduction en Crip-FALC (approche du Facile À Lire et à Comprendre – FALC – qui prend en compte la critique antivalidiste et les approches critiques de l’accessibilité).
À la suite des premières explorations réalisées par mon ami et camarade Lucas Aloyse Fritz, nous avons amorcé en 2025 un travail conjoint de réflexion sur l’accessibilité des (de nos) textes scientifiques, et leurs traductions possibles en langues folles.
- Un premier cycle expérimental de rencontres (un « bal d’idées fol* ») autour des mad studies, de pratiques de lectures et de zones temporaires de repos (mad/crip time)
- Le recueil et le traitement de rêves déposés dans le formulaire « À propos des imaginaires politiques : Rêver le(s) fascisme(s) », crée avec Amélie Tehel et Juliette Lancel lors des élections législatives anticipées de 2024, puis laissé ouvert ensuite au regard de l’actualité internationale.
Encore indécises sur la façon de traiter ce matériau, les voies privilégiées restent cependant des mises en forme fragmentées (découpage/collage), reconstituées (récits, fictions), ou distancées (autre support médiatique type création sonore).